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FreeCompteur Live

Jeudi 16 février 2006
Si je combats les religions ce n'est pas parce qu'elles soutiennent l'idée d'un Dieu inexistant, mais bien parce qu'elles font dériver de lui une morale basée sur la stagnation et sur la régression. Pourquoi devrais-je m'opposer à un Dieu, même s'il n'existe pas, s'il était porteur de bénéfices ? Pourquoi devrais-je attaquer le christianisme si ces lois exhortaient les hommes à grandir, à se perfectionner et donc à évoluer ?

Que le christianisme s'oppose à l'évolution intellectuelle et scientifique à travers la négation de l'expérience, cela résulte évident par le fait que celui-ci, en mettant la perfection comme point de départ et non pas d'arrivée, empêche les hommes de mûrir en les contraignant à toujours rester des enfants.

“Ego te baptizzo”, dit le prêtre en plongeant dans l'eau la tête du catecumeno: « Dès ce moment tu es un homme sans péchés, un être parfait et tel tu resteras si tu suis mes préceptes. Ce sera seulement par le moyen de mes lois que tu pourras connaître et suivre la vérité».
« C 'est par le moyen des lois qui me furent imposées, et non pas par le moyen de mon
expérience personnelles, que je connus le péché»,
dit St-Paul aux Corynthiens, et l'Eglise
confirme l'exclusion de la raison dans la recherche de la connaissance en décrétant: «
Dégénérés sont ceux qui chercheront la vérité au-dehors de mes lois ~
D'ailleurs n'est-ce donc pas le Christ qui a dit: « Bienheureux ceux qui croient sans comprendre, bienheureux les pauvres d'esprit car c 'est à eux qu 'appartient le royaume des cieux ? ».
En enlevant le libre arbitre, en niant à l'homme la possibilité de connaître ce qui est mal et ce qui est bien à travers l'expérience, le christianisme contraint les hommes à un état d'immaturité, je dirais d'infantilisme tel qu'il lui permet de les charger, comme des enfants rendus dociles par les menaces de punitions sévères, sur les wagons d'un train sans fenêtres, qui suivant un itinéraire déjà tracé, termine en cet abîme représenté par le néant et où il place, comme récompense d'une obéissance aveugle et insensée, la béatitude éternelle.
Telle est la vraie immoralité du christianisme de laquelle dérivent tous les maux qui tourmentent la société : empêcher les hommes de mûrir à travers leur propre expérience.
Telle est l'immoralité dont sont si souvent victimes une partie de ceux qui, tout en la contestant avec les paroles, s'en démontrent succubes lorsqu'il s'agit de passer aux actes. Je me réfère aux athées, anticléricaux et laïques qui démontrent, avec leur pusillanimité, être eux aussi les victimes d'un infantilisme qui, après des millénaires de répression intellectuelle, est devenu partie si intégrante de la nature humaine qu'il en est devenu héréditaire.

Que tous les hommes subissent les conséquences de cette maladie mentale que sont les religions, y compris ceux qui déclarent la contrarier, ceci est démontré par la confusion qui existe dans le monde rationaliste: les athées s'unissent aux agnostiques, les mécréants collaborent avec les humanistes, les laïques soutiennent la liberté de religion... Sans parler des marxistes athées qui veulent remplacer l'idée d'un dieu religieux par celle d'un dieu politique.
On tombe ensuite dans l'absurde lorsque le président d'une société laïque - dont j'ai pris le nom dans une liste reportée dans le site “Europe et laïcité”- me déclare, lors d'un échange d'e-mail, être un défenseur du créationisme.

Le seul fait que seulement trois associations anti-religieuses m'aient répondu, parmi les cent dix associations auxquelles j'avais communiqué que je ferais prochainement un procès contre l'Église Catholique, cela démontre bien ce qu'est en réalité le monde athée.
D'ailleurs que peut-on attendre d'individus qui, tout en contestant ouvertement le christianisme, continuent à suivre avec leur comportement les lois de sa morale ? Cette morale qui a engendré une société dans laquelle la sagesse, cette sagesse suprême qui selon Socrate consiste à savoir distinguer le bien du mal, se mesure à la haine que l'on éprouve envers le prochain ? N'est-il pas vrai que plus un homme hait et se méfie, d'autant plus sera-t-il considéré sage et mûr ?
Il suffit de se faire un examen de conscience pour se rendre compte que, tout en nous déclarant adversaires de cette immoralité qui empêche l'homme de se former intellectuellement, nous ne sommes pas si différents, en fin de comptes, de ceux qui s'en déclarent les défenseurs.

Le motif qui m'a porté à m'opposer au christianisme, cette religion dans laquelle je me suis trouvé impliqué à cause de décisions d'autrui, est surtout relatif à la haine et au mépris que j'ai toujours éprouvé envers cette immoralité qui, en empêchant de grandir, contraint les hommes à rester pour toujours des enfants. Et des enfants, j'en ai aussi trouvé de nombreux parmi ceux qui, tout en ayant aussi compris que cette tromperie est issue d'une fable, refusent de la combattre en se comportant en hommes.
Je me réfère aux antireligieux qui ont fait de l'athéisme, du laïcisme, de l'agnosticisme et de nombreuses autres expressions intellectuelles terminant en “isme”, le moyen de satisfaire leurs ambitions et leurs égoïsmes de penseurs et d'hommes politiques comme, par exemple, les anticléricaux marxistes qui ont besoin du Christ pour survivre comme les prêtres ont besoin du démon.
Ne sont-ce pas eux qui m'ont dit qu'ils m'auraient nié tout soutien car mon procès, en détruisant la figure du «Jésus prêcheur de paix» soutenue par l'Église, aurait par conséquent aussi détruit leur «Christ socialiste révolutionnaire» construit par eux pour remplacer le christianisme ?
Et les autres antireligieux, les athées soi-disant apolitiques qui, après avoir passé une vie pour démolir la “grande imposture” avec des écrits et des discours philosophiques parmi les plus hyperboliques et sophistiqués, ont reculé en portant comme motif les dépenses qu'aurait comporté un procès, se comportant comme l'amoureux qui après avoir déclaré à sa fiancée «qu'il se jetterait dans le feu pour elle », termine la lettre en disant qu'il se serait rendu chez elle s'il n'avait pas plu ! Ne démontrent-ils pas être les premiers à souffrir s'il venait à manquer, avec la fin du Christ, les arguments dont ils nécessitent pour continuer leur bataille contre l'irrationnel ? L'éternelle bataille qu'ils soutiennent depuis des millénaires comme des enfants qui jouent à la guerre avec des petits fusils de bois ? Ces petits fusils de bois qui ont été utilisés, avec les résultats que nous connaissons bien, par leurs maîtres tel Épicure, Socrate, Nietzsche, Kant, Voltaire, Meslieu, Prosper Alfaric et tant d'autres, tellement nombreux, que je manquerais de salive pour tous les nommer.

Nous sommes depuis longtemps entrés dans l'ère de la science et de la recherche pratique, et si nous voulons réellement donner le feu vert à l'évolution sociale génératrice de bien-être, nous devons reléguer «l'abstraction philosophique» au monde des rêves et de l'utopie en la laissant, si vraiment on ne peut y renoncer, dans le cadre du hobby et du passe-temps.

Balayées par un procès toutes les entités divines qui dépendent de la figure de Christ, depuis Dieu le Père tout-puissant que la théologie chrétienne veut consubstantiel avec le fils, il resterait néanmoins Gargantua, le monstre du Loch-Ness, Robin Hood et tant d'autres, y
compris ce Père Noël qui a si souvent été porté par les amateurs de la pensée comme «argument pour démontrer l'inexistence de l'inexistant ».
Je sais bien combien sera difficile pour ces théoriciens de profession de renoncer à la célébrité qu'ils ont conquise dans un monde fait «d'attrape-fantômes », mais l'on peut tout pourvu qu'on le veuille. Il faut simplement soumettre la volonté, souvent conditionnée par d'anciennes peurs générées par un obscurantisme héréditaire qui rend lâches, à la loyauté et au courage. Exempt de toute vanité, je peux leur servir d'exemple, moi qui - pour l'honnêteté intellectuelle intrinsèque à ma nature- ai défendu la vérité quand bien même mes intérêts y resteraient compromis, comme quand j'ai du laisser, à l'âge de seize ans, le séminaire de Bagnoregio, patrie de Bonaventure le saint esraphique, au détriment de mes études classiques, pour l'opposition que je reçus de mes supérieurs qui pour mes contestations m'appelaient «Luther ».

J'ai décidé de faire le procès et je le mènerai à terme. A tout prix, même tout seul, poussé comme je le suis par la certitude du succès, certitude qui me vient non pas des deux vertus théologiques qui s'appellent Foi et Espoir, mais par des preuves concrètes soutenues par une documentation historique irréfutable. Ceux qui voudront s'unir à moi sont les bienvenus, mais tout en sachant que si tous me sont utiles, personne ne m'est indispensable.
Ceux qui m'ont conseillé d'abandonner ma querelle en argumentant que “le rationnel est insuffisant contre l'idéologie” n'ont pas compris que mon procès n'est pas contre des entités divines protégées par le mystère et le dogme, mais qu'il est contre un personnage que l'on veut faire passer pour historique alors qu'il n'a jamais existé. Comme par ailleurs n'ont pas compris mon procès ceux qui croient que j'adresse ma querelle contre l'Église, Eglise qui dans son complexe n'a aucun sens juridique. J'adresse mon procès contre le charlatanisme qui abuse de l'ignorance humaine pour tirer des profits illicites punis par le code pénal.
Mon procès n'est pas l'action d'un athée contre un Dieu, mais celle d'un historien qui veut affirmer une vérité indiscutable - comme Galilée démontra, en tant que savant, que c'est la terre qui tourne autour du soleil, et non pas comme un antireligieux qui n'aurait eu que l'intention de contrarier la Bible.

L'impulsion qui me porte à soutenir cette vérité historique, je l'aurais suivie même si j'avais été un chrétien pratiquant : pour l'honnêteté intellectuelle qui a porté certains de ces croyants à me remercier parce que «La Fable du Christ» les a débarrassés de ces doutes qui avaient été pour eux, depuis toujours, une cause d'angoisse.
Afin que l'on puisse comprendre le sens pratique et la réalité de mon procès, j'ajoute que j'adresserai la dénonciation-querelle au curé de mon pays pour avoir affirmé sur son petit journal l'existence d'un homme nommé Jésus, né à Bethléem d'une femme qui s'appelait Marie et d'un menuisier du nom de Joseph, descendant de la lignée de David, alors qu'en réalité il n'a jamais existé. Tout le reste viendra tout seul.

Si quelqu'un rit en ce moment de ma dénonciation contre un curé, cela ne peut signifier qu'une chose: il n'a pas compris que la condamnation d'un prêtre en tant que propagateur de faits faux, présentés comme vrais, a pour conséquence la condamnation de l'Eglise en la personne de son ministre. Détruire la figure historique soutenue par un prêtre, cela signifie détruire la figure historique du personnage soutenue par l'Eglise.
Quiconque donc peut attaquer le christianisme en dénonçant un représentant quelconque du clergé, même un moine, pourvu qu'il soit consacré prêtre.

Les arguments ne manquent pas, il suffit de lire mon livre pour se convaincre qu'il y en a même trop. Et je garantis l'assistance la plus fidèle et la plus efficace à tous ceux qui en auraient éventuellement besoin pour réfuter les prévisibles contestations cléricales.
Je vous salue évangéliquement en vous disant: "Heureux soient les hommes de bonne volonté, car c'est à eux qu'appartiendra le royaume des cieux".

Luigi Cascioli.
 
par Luigi Cascioli. publié dans : cyniques
Mercredi 15 février 2006

"Respect des religions, liberté d'expression, pas de contradiction"


"Pas de contradiction", tel fut le mot d'ordre qui a rassemblé plusieurs milliers de musulmans à Paris le 11 février contre les caricatures de Mahomet. "Pas de contradiction" mais en même temps, sur la même banderole, "liberté d'expression" : seul l'islam pense résoudre cette impossible équation. Alors que les manifestations de 2004 se limitaient à demander le port du hidjab à l'école, le défilé organisé par l'Union des Associations Musulmanes de Seine-Saint-Denis a marqué une étape plus avancée dans l'absolutisme islamique en n'étant qu'un gigantesque prêche. D'un bout à l'autre du cortège, ce ne furent que des exhortations autoritaires contre tout discours contestataire vis-à-vis de l'islam. Les deux principales ne souffrent, en effet, aucune contradiction : "Il n'y a pas d'autre dieu que Dieu et Mahomet est son prophète" (la chahada, en arabe), scandé hystériquement par des milliers de fanatiques pendant toute la durée de la manifestation, et le très basique "Allahou akbar" qui entraîne, sans faute, le ralliement de tous. Rien de tel que cet absolutisme pour expulser un énervement bien visible chez les manifestants.

Certains, plus pieux ou hallucinés que d'autres, vont plus loin et ont reproduit, sur le bitume parisien, les gesticulations agressives, les cris et les poings tendus souvent observés dans les démonstrations de force en Iran, à Gaza, au Liban, etc., au grand désarroi d'autres participants conscients de la mauvaise image qui allait en résulter. Mais une image désagréable n'est pas nécessairement une image fausse. Les visages masqués par le keffieh palestinien, ce noyau dur d'une vingtaine de jeunes fous d'Allah affichait une ressemblance nette avec le groupe de djihadistes du 19e arrondissement qui avait souvent été remarqué dans les manifestations de 2004. Emmenés par Farid Benyettou (voir photos), aujourd'hui sous les verrous, certains avaient poursuivi leur activisme jusqu'en Irak pour participer à la guerre sainte. Ceux présents ce 11 février en sont les copies conformes. Ainsi, le drapeau vert d'un islam conquérant, avec son épée et la chahada, qui est aussi celui de l'Arabie Saoudite, a cheminé de la place de la République à celle de la Nation, porté haut par ce groupe compact et agité. Et le prêche qu'un des leurs a délivré à l'issue de la manifestation a piteusement illustré leur pauvreté intellectuelle : le Coran suffit à l'existence, ils en ont l'agressive détermination.

Mais la voix des musulmans porterait peu si elle ne s'appuyait sur d'autres, à l'autorité plus pesante : Jacques Chirac, Dominique De Villepin, François Bayrou et Mgr Stanislas Lalanne, secrétaire général de la Conférence des Evêques de France, ont vu leurs déclarations sur le respect des croyances fort opportunément citées. Il y a péril en la demeure quand le discours du monde politique est directement utile aux visées des fanatiques religieux. Quant à Mgr Lalanne, son concours est lui aussi très précieux puisque, en échange, l'interdiction de la contradiction ne s'applique pas seulement au gourou Mahomet mais s'étend aussi aux fondateurs mythiques des deux autres monothéismes, Jésus, Moïse et Ibrahim (Abraham). Un bel œcuménisme contre la liberté de pensée car, derrière la liberté d'expression, c'est toujours la pensée que les religions souhaitent régenter.


Place de la Nation

Si les propos des manifestants ont affiché un énervement certain, les errements observés dans le cortège n'ont pas été différents de ceux observés en 2004 : femmes complètement voilées sans même laisser paraître les yeux, croyants faisant la prière où qu'ils se trouvent à l'heure requise (pelouses des places de la République et de la Nation, morceau de trottoir devant une bouche de métro, espace réduit entre un arbre et une poubelle), mains tendues brandissant compulsivement un Coran qui fait l'économie d'une pensée novatrice et progressiste (on ne saurait mieux intimer aux infidèles l'ordre de se taire). Et c'est avec amusement qu'a pu être entendu un groupe d'adolescentes voilées criant avec une touchante sincérité : "Assez, assez, touchez pas au bienaimé". Le Beau modèle inspire l'amour. Ce qui n'est pas sans rappeler l'amour filial qui unit les religieuses catholiques à Jésus... Mais l'islam n'est pas seulement amour, il serait aussi paix et démocratie : qu'il soit encore nécessaire de le rappeler sur une pancarte, après 1400 ans de djihad, montre le peu de crédit qu'on doive accorder à ce pieux révisionnisme de textes haineux et d'une histoire sanglante.

Pourtant, il est une constante dans l'islam, c'est l'exécration des juifs et le défilé n'y a pas fait exception. Bien sûr, aucun slogan officiel en ce sens, aucune pancarte, aucune banderole, Moïse y semble aussi chéri que Jésus, mais l'observation et l'écoute des militants de l'islam politique confirme que le juif demeure l'ennemi irréductible. Ce fut d'abord, place de la République, les éructations d'un homme contre France Soir pour avoir publié les caricatures de Mahomet : "celui qui a publié les caricatures dans France Soir, il s'appelle François [sic] Lévy, cherchez l'origine..." (il s'agit en fait d'Arnaud Lévy, rédacteur en chef et adjoint au directeur de la rédaction). Immédiatement, un membre de l'organisation s'approche de l'énergumène et l'éloigne des micros qui avaient recueilli son délire. Plus tard, place de la Nation, un vieil homme barbu vocifère contre les gouvernements arabes qui seraient de mauvais propagateurs de l'islam : "à mort les gouvernements arabes gouvernés par des juifs !" Peu après, des photographes de presse mitraillent les fachos déjà évoqués. Il n'en faut pas plus pour qu'un jeune homme demande à l'un d'eux si son agence de presse n'est pas contrôlée par des sionistes. Une dame, coquette et non voilée, renchérit. Misère de l'antisémitisme ordinaire...

Les femmes, très majoritairement voilées, étaient effectivement présentes mais en nombre bien moins important que les mâles. Les sexes n'étant pas mélangés, elles ont été reléguées dans la deuxième partie du cortège alors qu'en 2004 elles étaient mises en avant, et prudemment encadrées, comme autant de martyrs. Dans la rue comme à la prière, la place de la femme est derrière l'homme, le chef. Cette séparation des sexes a d'ailleurs été ordonnée dès le début par un des jeunes fachos, armé d'un mégaphone qui donnait d'autant plus d'autorité à ce qui passait comme une décision marquée du sceau de l'islam. Deux adolescents avaient acquiescé : "c'est pas de l'intégrisme, c'est normal".

La manifestation contre les caricatures de Mahomet fut donc une véritable démonstration de force d'un islam intolérant, autoritaire et conquérant. La progression rapide d'un cortège entraîné par des croyants exaltés, l'agressivité d'imprécations viriles, la place secondaire accordée aux femmes, la haine persistante des juifs, éternels boucs émissaires de l'incapacité de l'islam à fonder un monde juste et égalitaire, autant d'éléments qui ont présenté l'islam dans son inséparable dangerosité et sa dramatique arriération. Les fanatiques, en réclamant une loi pour punir l'islamophobie, qui n'est pourtant que le simple rejet de l'islam en tant que système de pensée totalitaire, n'ont pas dit leur dernier mot pour le retour du délit de blasphème.

Contre cela la solution est simple, encore faut-il la mener avec courage : redynamiser le combat antifasciste et laïque. Avec une condition préalable : montrer un minimum de lucidité pour ne pas se laisser abuser par l'amalgame malhonnête pratiqué par le MRAP, tendance Mouloud Aounit, et consorts pour lesquels la critique de l'islam relèverait du racisme. Hier, une partie de la gauche persistait à demeurer sourde et aveugle devant la nature oppressive du régime des soviets, aujourd'hui, l'islam a remplacé les anciennes illusions. Combattre le fanatisme religieux implique, d'abord, d'avoir mené à son terme cette clarification.


Blague musulmane




La chahada : "Il n'y a pas d'autre dieu que Dieu et Mahomet est son prophète"



par Atheisme.org publié dans : cyniques
Vendredi 10 février 2006

Bienvenue sur Islam la le portail des ex-musulmans Athées.!

 

 

Soutien au site Islamla.com, site hatée  qui est censuré dans les pays musulmans. A voir.

Appel à tous les êtres humains libres : Islamla est censuré par tous les sites, annuaires et Etats du monde arabo musulmans… si vous ne faites rien il sera censuré en Europe.

Ce qui s'est passé suite à l'affaire des caricatures de Mohamed prouve, de plus en plus, combien le monde musulman baigne dans l'ignorance et le suivisme. Si le monde ne prend pas une position claire afin de défendre la liberté, dans ce cas on pourra dire que le liberté est morte.

Imaginez, d'ici quelques années, ces ouléma de l'ignorance proclament le retour du Mehdi, ce qui pourra bien arriver au monde.

 

Attention!!! Avertissement à prendre en compte!!!
Ce Site est interdit aux mineurs intellectuellement, aux coincés d’esprits et pour les ennemis de la liberté …

par cyniques publié dans : cyniques
Lundi 6 février 2006

On t'a reconnu.......!!!!!!

voir l'album photos

 

par cyniques publié dans : cyniques
Samedi 4 février 2006

par cyniques publié dans : cyniques
 

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